Volkswagen et ses modèles appréciés du peuple

Le titre fait évidemment allusion à la dénomination de la marque : « la voiture du peuple ». Voyons quels modèles ont fait la popularité de la marque allemande.

Je poursuis ici mon exploration des marques automobiles, passionnée de voitures que je suis. Après Audi, une autre marque allemande, Volkswagen (pour faire mentir l’hypothèse de l’ordre alphabétique).

Voiture du peuple en Allemagne

Dès sa création en 1936, Volkswagen a tenté de se démarquer par rapport à la concurrence, et devenir la préférée du peuple allemand.

Pari réussi dès 1938 et le lancement de la Coccinelle. Son succès cinématographique n’est plus à rappeler : « Un amour de Coccinelle », « Un nouvel amour de Coccinelle », « La Coccinelle à Mexico », « La Coccinelle à Monte-Carlo ».

C’est Ferdinand Porsche (1875-1951) qui la conçoit. Elle sera vendue à quelques…21 529 000 exemplaires (je vous épargne les unités). Une légende, certes, mais comment lui succéder ? Qui fera aussi bien ?

Nouvelle génération de Volkswagen

Le rachat par la marque d’Auto-Union va donner un nouveau souffle à Volkswagen. Et à Audi, dont j’ai déjà évoqué les modèles et la destinée sur ce blog. La technologie évolue : roues avant motrices, refroidissement liquide. Trois modèles phares en ressortent :

Citons également le VW Transporter, qui a été emblématique des années hippies, et continue de nous faire rêver (et accessoirement sert de fourgon à la police belge). La VW Scirocco (1974), La VW Jetta (1979), la New Beetle, troisième génération de la Coccinelle (1998-2019).

Volkswagen Golf : l’icône

L’immensément populaire Coccinelle a fait place à un autre modèle emblématique de la marque allemande : la Golf. 33 millions d’exemplaires vendus à travers le monde, ça méritait bien qu’on s’y attarde un peu.

Un succès fou dès la première génération, lancée début des années 70. Volkswagen innove sensiblement, par rapport à la Coccinelle, avec un modèle assez révolutionnaire pour l’époque. Tout en angles, autant la Coccinelle affichait ses rondeurs.

Très compacte (moins de 3,70 m de long) et ultra légère, la Golf est maniable, et consomme peu. Rappelons que nous sommes début des années 70, le choc pétrolier fait s’envoler les prix à la pompe. Elle est robuste aussi, ne vous y trompez pas. Pour l’anecdote, la Golf devait s’appeler Blizzard, avant un changement de dernière minute. Blizzard. Impensable aujourd’hui.

La version GTI débarque en 1976, alors que la Golf dépasse son premier million d’unités vendues trois ans après sa création (1977). Dynamique, la Golf GTI hérite du diesel et d’un moteur de chez Audi (1.6 l, 110 chevaux). La petite performe : 9.2 secondes pour passer de 0 à 100 km/h. Comptez ça et un look d’enfer (lignes rouges sur la calandre, spoiler, élargisseurs d’ailes, volant et pommeau spécifiques, …), et la légende s’écrit.

La deuxième génération était attendue au tournant. En 1983, la Golf conserve ses lignes de base mais s’arrondit un peu, sans décevoir les fans de la première heure. L’intérieur reste austère, comme l’époque le voulait. Mais la qualité de finition était là encore indéniable, avec une valeur résiduelle toujours intéressante.

1988 : le cap des 10 millions d’unités est franchi. La gamme GTI s’étoffe de modèles puissants, équipés de l’ABS.

SUV Volkswagen

Citons le VW Tiguan en 2003 et le VW Touareg en 2002.

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